Archives par étiquette : Peintures

Au dessus du vent

Antennes hertziennes

Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir envie de survoler les tempêtes de votre vie avec élégance et légèreté ?

C’est ce désir qui m’a inspiré cette exposition présentée par la galerie Florence Collections à L’illustration : ces moments où règnent l’agitation et la confusion, et dont j’éprouve le besoin de m’extraire par le haut, afin de retrouver une forme d’harmonie, de respiration et de clarté.

Vue de l’exposition

Vents et tempêtes ne sont pas seulement des calamités. Ils sont parfois des respirations, porteurs d’un air neuf et de semences venues de loin. Ils sont aussi des énergies qui gonflent les voiles, des souffles qui font sonner la musique des instruments justement nommés instruments à vent.

Portée par le vent, ou consciente de ses forces contraires, j’éprouve avant tout le besoin de transformer les énergies tumultueuses — parfois douces — en espaces de perception.

Ici, le vent est mouvement intérieur autant que force visible. Un souffle qui traverse la ville, la mémoire, les émotions et la matière picturale elle-même.

Rencontres cosmique

L’exposition « Au-dessus du vent » propose des œuvres dont les titres agissent eux aussi comme des zones de passage entre plusieurs états.

Halo urbain

Avec Halo urbain, les toits de la ville deviennent phénomène atmosphérique, presque spirituel.

congé au vent

Avec Congé au vent ou Rencontre cosmique, se dessine une impression d’abandon volontaire aux forces porteuses — à moins que ce ne soient elles qui s’effacent.

Murmures du présent infini

Murmures du présent infini nous place face à une immensité temporelle tenue à voix basse.


Nuit du retour

Nuit du retour, plus qu’un retour nostalgique, évoque une réapparition, une traversée.

Dimension occulte

Dimension occulte ouvre sur la profondeur cachée des choses, sans tomber dans l’imagerie ésotérique.

Malgré leur diversité apparente, ces œuvres participent d’un même climat mental. Aucune ne rompt l’unité de l’ensemble.

Avec cette exposition, j’espère partager des états de circulation, de tension et de transformation : cette matière mouvante dont l’existence elle-même est faite.

Cette exposition, organisée par la galerie Florence Collections en partenariat avec L’Illustration, est visible à L’Illustration Bar, 18 rue Royale à Lille.

Faces et formes

Face : masque de céramique

Éric Dilly vit et travaille à Tourcoing.

Formé en arts appliqués puis aux Beaux-Arts, son parcours traverse plusieurs champs de la création visuelle : création textile, illustration, graphisme et mise en page.

Ces expériences ont nourri une pratique artistique attentive aux formes simples, aux rythmes visuels et à la narration par l’image.

Faces : série de portraits

Dans les années 1990 et 2000, il participe activement à la vie culturelle roubaisienne au sein du collectif Les Défenseurs des Beaux-Arts, prenant part à de nombreuses expositions et événements dans la métropole lilloise. Cette dynamique collective a contribué à ancrer son travail dans un dialogue vivant avec son territoire.

Vue de l’exposition : Faces sur fond vert Formes sur fond rouge

Les œuvres présentées à L’Illustration – galerie Florence Collections s’inscrivent dans cette continuité. Sa peinture, souvent semi-figurative, laisse volontairement apparaître ses imperfections. Elle propose des fragments d’histoires du quotidien, des situations simples, parfois des univers légèrement abstraits. Toujours pensées en séries, ces images se répondent comme les pages d’un récit visuel.

Son imaginaire se nourrit d’influences variées : la bande dessinée, l’affiche, mais aussi certaines formes de l’art africain et des traditions visuelles de l’Europe du Nord.

Faces : série de portraits

En parallèle de la peinture, Éric Dilly développe un travail de céramique, à la fois utilitaire et artistique, dans lequel on retrouve les mêmes préoccupations : le goût pour la forme directe, la narration discrète et une attention portée aux gestes.

À travers cette exposition, l’artiste partage un travail volontairement accessible, simple et sincère — une pratique modeste au sens noble du terme, qui invite le regard à se poser sur les formes et les histoires du quotidien.

Cette exposition organisée par la galerie Florence Collections, en partenariat avec L’illustration est visible à L’illustration Bar, 18 rue Royale à Lille, de mars à mai 2026

Dames fleurs

Ousadevi
Ousadevi

Avec « Dames Fleurs », l’artiste nous convie dans cette nouvelle exposition, à une exploration du féminin comme territoire du vivant.

Halona
« Halona »

À travers la peinture, le dessin, la gravure, et la céramique, elle déploie un langage plastique où le corps et la nature se confondent, où femmes et fleurs deviennent métaphore de l’être et matrice du monde.

La démarche ne relève pas d’un simple rapprochement formel entre la femme et la fleur. Elle s’inscrit dans une recherche plus profonde : celle de la présence, du lien organique qui unit l’humain à la terre.

Dans ces œuvres, le végétal et le féminin cohabitent dans un même élan vital.

Le geste est souvent épuré, mais toujours chargé d’une intensité intérieure — celle du vivant qui résiste et se régénère.

Pragayi
Pragati

Les Dames Fleurs ne sont ni des allégories ni des portraits.

Elles sont des présences.

Chacune affirme une singularité, un rythme, un souffle.

Elles évoquent la vulnérabilité et la force, la douceur et la puissance, la lenteur et l’éclosion.

Dans ce dialogue entre fragilité et ancrage, l’artiste interroge la place du féminin dans le monde : non pas comme image figée, mais comme énergie créatrice en mouvement.

Yenenga
Yenenga

Ce travail s’inscrit dans une filiation avec les artistes qui ont exploré la matière comme corps vivant, de la sculpture organique de Niki de Saint Phalle à la sensualité des formes de Georgia O’Keeffe.

Mais ici, le propos s’enracine dans une dimension plus intime, presque méditative : la fleur devient miroir du souffle intérieur, du passage du visible à l’invisible.

« Dames Fleurs » est ainsi une ode à la métamorphose — celle de la femme, de la nature, de la matière elle-même.

Une exposition qui invite à ralentir, à ressentir, à renouer avec la part du monde qui respire en nous.

Organisée par la Galerie Florence Collections hors les murs, elle sera visible tout l’hivers à L’illustration, 18 rue Royale à Lille

Avatar

Envolée

La nouvelle exposition de la galerie Florence Collections, hors les murs, réalisée à l’illustration bar s’intitule « Avatar »

Le mot « Avatar » désigne en sanscrit chacune des incarnations du dieu Vishnou et d’autres divinités…

Dans de nombreuses religions orientales, l’idée d’adorer la pensée de Dieu dans l’homme est fort ancienne. Ce qui fait de chacun de nous les supports des avatars. C’est aussi une idée qui ouvre de larges perspectives à tout niveau.

  • Il y a l’humain dans le cosmos.Il y a le yoga et ses multiples formes.
  • Il y a le sommeil de Brahma.
  • Il y a le grand déluge cosmique.
  • Il y a Vishnou endormi sur les anneaux du serpent.
  • Il y a la beat génération avec Jack Kerouak et Alan Grinsberg.
  • Il y a le Tantrisme et le Vedanta.
  • Il y a la loi des poissons.
  • Il y a l’éco-féminisme avec Vandana Shiva et Starhawk.
  • Il y a des fakirs qui font leur cirque.
  • Il y a une envie d’unification et d’unité.
  • Il y a le respect de la terre et de la biodiversité.
  • Il y a la vie et la mort.
  • Il y a tout et son contraire dans le yoga.
Entre ciel et terre

Dans tous les cas, le yoga traditionnel est une forme d’activité sensée nous permettre de rencontrer le divin, grâce à différentes postures plus ou moins alambiquées. Elles sont considérées comme un accès au lien entre nous et la créativité du cosmos, de la nature, donc le divin.

Purple Rain

C’est tellement déroutant dans notre culture, où les valeurs prédominantes ne sont ni le rêve, ni la poésie, ni le respect de la création !

C’est aussi très attractif. On est tenté d’explorer avec attention ce qu’il se passe de ce côté divin de notre incarnation. Alors, on en vient à utiliser les pratiques les plus pragmatiques d’autres cultures.

Ancrage planant

Pour cette exposition, j’ai d’abord eu envie de donner des supports de réflexion sur le miracle du vivant.

D’ailleurs, sur certaines œuvres, j’ai souvent forcé le trait du miracle. J’ai donné aux corps représentés des postures souvent impossibles. Est-ce si impossible ? Est-ce réalisable ? Le mystère de l’incarnation reste entier.

D’autres titres comme « Croissant bleu », « Abysse », « Abyssal » sont descriptifs et d’autres encore évoquent des légendes indiennes ou des croyances. Ainsi « Dharma » est l’ordre des choses ou le sens de la vie incarnée. « Nirvana » est l’extinction de tous les désirs. Et « Apsaras » désigne des nymphes d’une grande beauté que l’on trouve dans des textes comme le Mahabharata.

Sur d’autres œuvres, on reconnaitra des postures existantes.

Elles ont été peintes à partir de la pratique avancée d’une professeure de yoga que j’ai eu la chance de pouvoir dessiner. (voir l’article)

Certaines œuvres sont la représentation abstraite que l’on peut se faire de notre corps en exécutant certaines postures.

D’ailleurs des titres, sont inspirés des expériences subjectives qu’on peut parfois vivre en pratiquant le yoga. « Envol » un titre qui souligne la légèreté d’une posture quand elle est maitrisée et appréciée, ne sera sans doute pas nommé de la même façon par tout le monde. La « sérénité » vécue par l’un dans une situation sera peut-être une profonde angoisse pour un autre. Et « Sensation, Lotus », laisse place aux différentes sensations du moment présent.

Cette exposition nous dit surtout qu’un Avatar ne s’explique pas, il se vit.

Botanique et Vanités, Memento Mori & Haïkus

Brise d’été

Cette hirondelle

que fait-elle ?

Fraicheur dans trop d’été

… « Parce que les fleurs c’est périssable », comme le dit la chanson, la fleur, tout comme le végétal sont des sujets qui se prêtent parfaitement à une méditation sur le thème de l’impermanence de toute choses.

Historiquement, cela a été utilisé par les artistes d’époques et de culture différentes comme métaphore visuelle du caractère éphémère de la vie humaine.

Peindre des fleurs c’est donc se confronter à la notion de temps. Un temps qui passe, sereinement mais irrémédiablement. Un bourgeon s’ouvre d’un jour à l’autre. Une feuille commence à jaunir puis se froisse. Une fleur penche soudain la tête alors que l’heure précédente elle faisait encore face à la lumière.

Luzerne

La peinture de nature-morte existe dans les faits depuis l’Antiquité, mais elle est réellement définie en Flandres au début du XVIIe siècle comme la représentation picturale d’un ou plusieurs éléments « inanimés ».

Un sous-genre appelé Vanité va se développer aux Pays-Bas, car les peintres sont soucieux d’intégrer des notions morales dans leurs composition, pour faire de leur tableau un support de méditation.

Vanité à la coquille d’escargot

Le nom de genre « Vanités » est issus de la sentence de l’Ecclésiaste, livre de l’ancien testament :  « Vanité des vanités, tout est vanité ». Un langage symbolique va alors se développer via les objets.

Les objets représentés dans les oeuvres des artistes de cette époque, incarnent les activités humaines, les plaisirs, la richesse, le pouvoir et sont mis en regard avec d’autres éléments évoquant la destruction lente et irrémédiable de toutes productions humaines et le triomphe de la mort.

Le crâne, symbole universel, renvoie à l’égalité des hommes dans la mort. On qualifie une peinture où il se trouve de « memento mori » (souviens toi que tu vas mourir).

J’ai choisi d’aborder ces peintures, en pensant que la nature morte est appelée dans les pays anglo-saxon « still life » (comme la vie).

C’est sous l’angle du foisonnement et de l’harmonisation du vivant que j’aborde le thème.

« Memento mori » (Souviens-toi que tu va mourir) est dans mon interprétation, le second degré, qui permet d’apprécier la diversité des nuances de ce qui se présente à nous.

En attendant la mort, n’oublions pas qu’on est vivants.

Et pour cela, le haïku est parfait, en quelques mots j’ai tenté le partage de l’émotion de l’instant, un fugace moment de vie posé légèrement face à l’éternité.

Grâce à la collaboration avec la galerie Florence Collections, les oeuvres sont exposées à l’Illustration Bar au 18 rue Royale à Lille cet été 2024 et une partie de l’automne.

Ici, quelques haïkus accompagnent les visuels.

On les retrouvera ainsi que d’autres encore, édités dans le catalogue de l’exposition.

Memento Mori

Fleurs fraîches !

Memento Mori

le printemps revient cette fois encore

Vanité à la rosette

Papillon rose

dans les fleurs bleues,

pétales volant

Au bord de l’eau

Au bord de l’eau,

des pêcheurs dans les graminées

après-midi ensoleillée.

Le Rêve d’Ishtar

Ishtar

Avec la nouvelle exposition intitulée « Rêve d’Ishtar », nous voici à Babylone.

Les œuvres nous emmènent dans un ailleurs, elles apportent de l’étrange, du rêve, et invitent à une vision apaisée de notre monde intérieur.

Aya, l’aube

Ishtar, dans la mythologie mésopotamienne, sur des représentations datant du VIII ème millénaire av. J.C., est une déesse de l’amour et du désir. C’est en même temps une déesse de la guerre et des combats. Représentée sous un aspect à la fois sensuel et martial, elle porte ses armes sur le dos et est parfois ailée.

Couramment associée à la royauté elle est pourvoyeuse de cette dignité, ce qui d’ordinaire est plutôt associé aux dieux masculins. Une théorie politique de cette époque lui donne un rôle de premier ordre : si on est aimé d’elle, on peut obtenir souveraineté et titre royal par le biais du mariage sacré. Ceci, en plus de légitimer le souverain, assure la prospérité du royaume, le succès des récoltes, la croissance des troupeaux et la protection au combat.

Parfois en raison de la liberté qu’elle incarne en tant que déesse femme, c’est une divinité liée aux marges, avec un fort pouvoir subversif.

Parmi les animaux qui peuplent cet univers magique, on voit le lion, le symbole animal d’Ishtar.

Lion

L’avènement de Gilgamesh, un demi-dieu qui, de peur d’un sort funeste, refuse les avances de la déesse, marque le début d’une époque où, plutôt que d’être crainte et vénérée, la nature devient soumise et dominée.

La série d’œuvres peintes et dessinées de Florence présentée ici évoque le rêve sans âge d’un accord entre les êtres humains et la nature. La nature féminine, sacrée, y serait porteuse de paix et d’harmonie.

Le rêve d’Ishtar serait que les géants cessent d’abuser de leur force pour soumettre et contrôler une nature qui peut être effrayante, mais riche, et qu’ils choisissent plutôt de la considérer avec attention, afin de la comprendre et d’établir une coexistence pacifique faite d’échanges et de connaissances.

L’étage de l’Illustration est investi par l’artiste invité Jérôme Olivier qui a accepté de jouer le jeu de ce rêve.

Peinture de Jérôme Olivier : Le Plongeon

Exposition « Les Mille et Une Nuits »

Une vue générale de l’exposition

« Ô ma sœur, si tu ne dors pas, raconte-moi donc une de tes belles histoires…

… et elle (Shéhérazade) continua à dérouler ainsi le fil de ses histoires, l’interrompant à la fin de chaque nuit et le reprenant au cours de la nuit suivante. »*

« Shéhérazade avait lu des livres et des écrits de toute sortes, allant jusqu’à étudier les ouvrages des sages et les traités de médecine. Elle avait gardé en mémoire quantité de poèmes et de récits, elle avait appris les proverbes populaires, les sentences des philosophes, les maximes des rois. Elle ne se contentait pas d’être intelligente et sage ; il lui fallait encore être instruite et formée aux belles-lettres. Quant aux livres qu’elle avait lus, il ne lui avait pas suffi de les parcourir : elle les avait tous étudiés avec soin. »*

Alors, Shéhérazade avec la complicité de sa sœur Dounyazade, a raconté ses histoires nuit après nuit pour sauver sa vie, la sienne et aussi celle des autres femmes.

Certaines des œuvres et des tirages présentés dans cette exposition ont été réalisées avec un modèle vivant qui s’est prêté au jeu de la pause à l’atelier.

« Silène » : Huile sur toile

D’autres comme « Bagdad » ou « Oasis », inspirées du texte sont issues de l’imaginaire de l’artiste.

« Bagdad » : Tirage d’art sur papier.

Toutes sont des créations originales.

Les citations sont extraites des Mille et Une Nuits *

* « Les Mille Et Une Nuits » tome 1 (La tisserande des nuits). Édition établie par René R. Khawam

Cette exposition proposée par la galerie Florence Collections est présentée hors les murs, au bar l’Illustration 18 rue Royale à Lille.

Le catalogue de l’exposition est disponible à la vente à la galerie à Wazemmes comme au Bar l’Illustration dans le Vieux-Lille.

Chemins de vie

Janvier 2023. Une exposition pour l’illustration.

Vue générale

Des impressions, des émotions, des couleurs.

Parfois, parmi elles, la raison croit identifier certaines représentations, peut-être même des illusions…

ah l’amour !

Et puis décider d’en laisser une trace quand l’harmonie se met à exister et qu’on a envie de la partager.

Traces.

Les oeuvres présentées ici, sont comme des traces laissées sur le chemin de la vie, telles qu’elles apparaissent quand on envisage les paysages parcourus.

Paysages intérieurs, lumineux et mystérieux.

Happy Neurosis Islands matérialisées et offertes aux sensibilités aguerries, comme un écho silencieux.

J’aime exposer dans cet endroit ! 

L’illustration c’est un bar et un lieu d’exposition où je me sens bien et tout me laisse à penser que je ne suis pas la seule à l’apprécier et c’est tant mieux. 

C’est un plaisir de partager mon univers avec des personnes qui vont le considérer, si ce n’est l’apprécier. 

Un peu de chaleur et de fantaisie dans ce monde, il faut le cultiver.

Dans cette exposition je présente des oeuvres où j’utilise différentes techniques que j’affectionne. De la peinture à l’huile bien sûr mais aussi des acryliques sur du papier marouflé sur des planches de chêne, récupérées dans une vieille grange à la campagne. Il y a aussi des peintures à l’encaustique sur toile. C’est une technique qui date de l’antiquité utilisée en Égypte pour les portraits du Fayoum. J’avais souhaité l’expérimenter sur une série qui évoque un voyage en Afrique, et mes racines ancestrales.

13e Salon de Printemps de Nieppe

Les oeuvres que j’ai choisies d’exposer au Salon de printemps de Nieppe ont comme thème commun le conte contemporain et écologique d’inspiration africaine : Le Lièvre et l’arbre à palabre.
Telles des enluminures, mes peintures et sculptures donnent voix à une flore et à un bestiaire fabuleux.

Avec Jean Louis Foulon, Carol Herbein, Magali Marmet

La poésie s’expose, la vie explose !

Depuis le 14 février 2017, quelques unes de mes peintures sont exposées à l’Illustration 18 rue Royale à Lille l’exposition s’intitule : « Couleurs et Légendes »

Peintures - Femme - Chimères - Animaux

Couleurs, liberté intérieure, contes, mythes et légendes sont au cœur de mes œuvres.
Peintures et sculptures font état d’un monde où l’imaginaire éclate dans toute sa singularité, révélant « passages » et sensibilité profonde à l’inconnu… Elles nous emmènent dans un ailleurs, apportent de l’étrange, du rêve, de la poésie, de l’inattendu et une autre vision du monde !